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 William Wallace

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Merlin
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MessageSujet: William Wallace   Sam 27 Aoû - 17:14

Sir William Wallace est l’un des plus grands héros nationaux de l’Écosse et le chef incontesté de la résistance écossaise face à l’Empire Anglais qui prévalait sur l’Écosse à la fin du 13e siècle. L’importance du rôle qu’a joué William Wallace pour son pays découle de la situation en Écosse à cette époque.

Historique de la situation en Écosse au 13e siècle

Le roi d’Écosse à l’époque de William Wallace, Alexandre III, était au pouvoir depuis plus de 20 ans et son règne avait été caractérisé par une période de paix, de stabilité économique et de prospérité. Ce dernier avait de plus repoussé les nombreuses attaques des Anglais dans leur revendication de suzeraineté sur l’Écosse.

C’est en 1274 que le plus grand adversaire de Wallace, Edward I, connu aussi sous le nom de Longshanks, succéda au trône d’Angleterre après la mort du roi Henri III. Le 18 août de la même année, Longshanks, alors âgé de 35 ans, fut couronné à Westminster.

Une nouvelle lutte pour le contrôle et le pouvoir en Écosse avait débuté lors de la mort d’Alexandre III en 1286. La seule héritière au trône était la petite fille d’Alexandre III, Margaret, la ‘demoiselle de Norvège’ et fille du roi de la Norvège. Cette dernière fut alors nommée reine d’Écosse par les Seigneurs écossais alors qu’elle n’était âgée que de 4 ans. Un gouvernement provisoire avait été mis sur pied afin de gouverner l’Écosse jusqu’à ce que Margaret soit en âge de prendre le trône. Par contre, le roi Edward Longshanks, ayant ses yeux rivés sur la soumission complète de l’Écosse, a profité de la situation d’incertitude et d’instabilité qui régnait sur la succession de l’Écosse pour la tourner à son avantage. Ce dernier proposa donc aux Seigneurs écossais un mariage entre Margaret et son fils Edward, héritier de Caernarvon (devenu par la suite Edward II d’Angleterre), sous l’accord que l’Écosse serait reconnue comme royaume indépendant et séparé de l’Angleterre.

En 1290, Margaret tomba malade lors de son voyage vers l’Angleterre et mourra subitement à l’âge de 8 ans. Plus de 13 prétendants au trône se sont alors présentés dont la plupart provenait de la noblesse écossaise. À cette période, l’Écosse était alors occupée essentiellement par les anglais et assaillie par ses propres conflits internes. Les différents ‘gardiens’ et aristocrates écossais ne cessaient de comploter les uns contre les autres, tout en jurant loyauté envers le roi Edward Longshanks ou en le défiant lorsque ceci jouait en leur faveur. Au même moment, des troupes anglaises, incluant des mercenaires Irlandais, opéraient librement dans le pays, dévastant et abusant les villageois. Le peuple écossais était confronté à des atrocités et peu d’efforts de la part des nobles et de la bourgeoisie étaient fournis pour faire respecter les lois et protéger les populations.

C’est avec l’absence d’un vrai successeur au trône que les différents prétendants demandèrent à Edward Longshanks de trancher en faveur de l’un des trois principaux candidats. Ceux-ci étaient tous des descendants de David, Compte de Huntingdon et frère de William le Lion, roi d’Écosse de 1165 à 1214; John de Balliol, Robert de Bruce (devenu plus tard le roi d'Écosse) et John de Hastings. En 1292, Balliol fut choisi et se déclara Roi d’Écosse. Le but d’Edward était d’installer une monarchie écossaise qu’il pourrait facilement manipuler. Ce dernier sous-estima par contre la souveraineté de l’Écosse et Balliol ne se laissa pas influencer par le roi d’Angleterre. Il assura à son peuple qu’il ne répondrait qu’à de ce dernier, refusant toutes demandes militaires ou autres provenant d’Angleterre.

Après la signature d'un premier traité de paix avec les français, Edward Longshanks monta une armée et attaqua Balliol à Dunbar. Balliol avait refusé de céder 3 châteaux sur la frontière écossaise et refusa toute demande provenant des anglais.. Il emprisonna Balliol et se déclara souverain d’Écosse. Il plaça le gouvernement entre les mains de 3 gouverneurs anglais qui gouverneraient sous son nom; John de Warrenne, William Ormsby et Hugh Cressingham.

Biographie de William Wallace

Il existe très peu d’information sur l’historique de la vie de William Wallace et celle-ci est souvent imprécise. Plusieurs faits sur sa ville natale et sur sa famille (tels que le nom des ses parents, ses premières années, etc.) diffèrent d’un auteur à l’autre. Ceci est grandement dû au fait que ses actions héroïques sont majoritairement basées sur des suppositions et qu’à l’époque, il a inspiré une telle peur dans l’esprit des écrivains anglais que ceux-ci ont démonisé ses accomplissements, ses motifs et lui-même. Ces informations ne sont par contre que très peu pertinentes lorsque nous regardons l’importance du rôle qu’a joué William Wallace dans l’histoire de l’Écosse.

William Wallace est né en 1270 à Ellerslie (Eldersie aujourd’hui) en Ayrshire en Écosse. Deuxième d’une famille de trois garçons, son père était Sir Malcom Wallace, un petit propriétaire foncier d’Eldersie et d’Auchinbothie et chevalier écossais peu connu. Sa mère, Margaret de Crawford, était la fille de Sir Hugh Crawford, le Shérif de Ayr. Étant le deuxième fils de la famille, William n’a pas hérité du titre et des terres de son père. Celles-ci sont plutôt allées à Malcom, le frère aîné de William.

Des premières années de William Wallace sont très peu détaillées. Il existe peu d’information fiable concernant cette époque et plusieurs disent qu’il passa sa jeunesse à Dunipace, tout près de Stirling, sous la supervision de son oncle qui était prêtre. Wallace grandit en un géant, mesurant tout près de 6 pieds 7 pouces, tout en ayant le physique d’un géant. La taille moyenne des hommes de l’époque ne dépassait que très rarement les 5 pieds. Pendant les trois années d’insécurité qui suivirent la mort du roi Alexandre III, William Wallace développa ses capacités intellectuelles et son éducation avec l’aide de son oncle et s’aligna pour faire carrière à l’Église, une tradition pour les jeunes garçons qui n’avait pas hérité de terres, tout en démontrant ses grandes capacités pour le français et le latin. Son amour et sa passion pour la liberté peuvent en grande partie être créditées à son oncle, qui lui inculqua les vraies valeurs et essence de la liberté, comme il en est question dans cette phrase qui a souvent été utilisé par l’oncle de William :

Dico tibi verum, livertas optima

rerum;

Nunquam servili sub nexo vivito,

fili.

My son, I tell thee

Soothfastlie,

No gift is like to libertie;

Then never live in slavery [1]

Ce précepte resta implanté dans sa mémoire jusqu’à la fin de ses jours.

Les débuts de William Wallace

En 1291, le père de William Wallace, Sir Malcom Wallace, fut tué par un chevalier anglais nommé Fenwick car il refusait de céder à l’autorité du roi Edward Longshanks. William Wallace prit sa vengeance sur Fenwick en mai 1296 lorsqu’il intercepta le convoi mené par ce dernier en direction du village d’Ayr. William organisa une attaque de guérilla et ses partisans ont alors attaqué le convoi en bordure de ‘Loudoun Hill’, tuant ainsi tous les soldats anglais et Fenwick et vengeant la mort de son père.

Cette première attaque fut le premier exploit de Wallace, qui lui rapporta plus de 200 chevaux, des armes et armures ainsi qu’un bonne quantité d’or et d’argent. La forte présence d’armées anglaises au Nord de l’Écosse et la croissance du nationalisme chez les écossais ont entraîné le besoin pour de nouveaux leaders écossais. Le jeune Wallace, avec sa haine envers l’occupation étrangère de son pays, s’est alors retrouvé à la tête d’un mouvement, toujours plus grandissant, de résistance nationale.

La bataille de ‘Stirling Bridge’

L’un des plus grands exploits de Wallace fut sa victoire sur les anglais lors de la bataille de ‘Stirling Bridge’. Presque toute l’Écosse était revenue aux mains des Écossais en août 1297. Seul le Nord était encore occupé par la présence des anglais. Stirling était la ‘porte’ pour accéder au Nord de l’Écosse et la clé de cette porte était le pont de Stirling. Le 10 septembre 1297, l’armée anglaise, dirigée par John de Warren, rejoignait les garnisons anglaises du château de Stirling et son constable, Sir Richard de Waldegrave, afin de livrer bataille à Wallace et ses hommes et reprendre le contrôle du territoire écossais.

John de Waldegrave avait amassé une formidable armée, de plus de 1000 cavaliers lourds et 50 000 soldats. Cette armée était la plus réputée en Europe pour sa grande expérience au combat, ses soldats, réputés pour être les meilleurs de l’époque et finalement, elle n’avait jamais connu la défaite. L’armée de Wallace, qui s’était rallié avec Sir Andrew de Moray, était composée tout au plus de 16 000 soldats, incluant 150 cavaliers armés. Ces soldats étaient pauvrement armés et ne détenaient aucune expérience ou formation de combat, ceux-ci étaient dépassés en nombre par 3 : 1. Les écossais avaient par contre un esprit insatiable face combat et la motivation compensait pour le manque d’expérience au combat. Les écossais, principalement poussés par leur sens du patriotisme, étaient prêts à se battre et à mourir plutôt que de supporter la tyrannie de l’occupation anglaise sur leur propre territoire.

William Wallace avait décidé de se positionner sur la rive opposée du château de Stirling, occupant ainsi le plateau élevé de la plaine sur les pentes des collines d’Ochil. Ceci forçait les anglais à se battre vers le haut sur les collines. John de Warren était alors obligé de traverser la rivière en empruntant le pont de Stirling. Ce pont en bois était par contre étroit et limitait la traversé des cavalier lourds à 2, côte à côte. Les anglais n’auraient aucun moyen d’évasion rapide en cas d’attaque sur ce pont. La terre sur les rives de la rivière était beaucoup trop molle pour que les soldats ou les cavaliers ne puissent traverser.

Lors de la traversé de l’armée anglaise sur le pont de Stirling, Wallace donna le signal d’attaque à son armée et les rebelles chargea en grand nombre, levant et brandissant leurs lances et épées vers les ciel, et hurlant comme des déchaînés. Les lances en avant, ils foncèrent directement sur les soldats traversant le pont. Les soldats anglais étaient pris au piège car ils se faisaient transpercés par les écossais qui ne pouvaient plus avancés mais qui étaient par contre poussés vers l’avant par les autres troupes anglaises situées derrière eux. Ceux qui sautaient par dessus le pont se noyait avec le poids de leur armure ou étaient transpercés par les lances des rebelles écossais. Plusieurs soldats et beaucoup d’archers anglais étaient piétinés et tués par les sabots des chevaliers qui traversaient le pont pour livrer bataille aux rebelles.

La bataille dura un peu plus d’une heure et les rebelles écossais avaient massacré, sans pitié. En un seul coup, les hommes de Wallace avait anéanti la plus part des chevaliers lourds et 5 000 soldats de pied, incluant plus de 300 archers Welsh. Cette victoire démontra clairement qu’une armée de simple paysans, avec la discipline et le courage de se battre et de mourir pour leur pays, est capable de détruire le mythe de l’invincibilité Anglaise. Pour William Wallace, cette victoire démontra une fois de plus qu’il n’était pas seulement un chef et un guerrier charismatique, mais que ses capacités et tactiques de guerre étaient toutes aussi fortes. Le château de Stirling tomba alors entre les mains de Wallace et l’Écosse était presque entièrement libérée des forces anglaises.

Sous Wallace, les écossais, paysans et chevaliers plutôt que la noblesse écossaise, étaient réunifiés dans le but de libérer l’Écosse de toute occupation étrangère. Contrairement aux nobles écossais qui avaient souvent auparavant juré loyauté et allégeance au roi Edward Longshanks, la force patriotique de Wallace demeura dédié à la lutte pour l’indépendance de l’Écosse.

Wallace envahit par la suite le nord de l’Angleterre et ravagea les comptés e Northumberland et Cumberland. À son retour en Écosse en décembre 1297, il fut promus chevalier et proclamé ‘Gardien’ du royaume de l’Écosse. La noblesse écossaise par contre ne lui accordait qu’un petit support dans sa quête pour l’indépendance.

La fin de William Wallace

La victoire de Wallace sur le Pont de Stirling fut rapidement oubliée par Edward Longshanks. En 1298, ce dernier envahit le nord de l’Écosse en ayant pour but d’écraser Wallace et tous ceux qui se battaient pour l’indépendance de l’Écosse. Avec plus de 90 000 soldats et une technologie des plus avancée, Longshanks attaqua une plus petite armée écossaise dirigée par Wallace tout près de Falkirk. Lors de cette défaite, plus de 10 000 guerriers écossais avaient perdu la vie. Wallace fut obligé de battre en retraite et sa réputation militaire fut complètement détruite. Il se cacha pendant les années qui suivirent la défaite de Falkirk. Plusieurs historiens croient qu’il serait allé en France pour une mission diplomatique afin de trouver un support militaire auprès du roi Philippe IV.

En 1304, après avoir signé le Traité de Paris (1303) avec les Français, Edward Longshanks repris sa conquête de l’Écosse. Même si la grande majorité des nobles écossais lui avaient juré allégeance, il continua de poursuivre Wallace sans relâche. Le refus de Longshanks de reconnaître Wallace comme un ennemi d'un pays indépendant de l'Angleterre signifiait que les anglais pouvaient le considérer officiellement comme un traître.

En 1305, Wallace fut trahi par un de ses chevaliers, oeuvrant sous le service d’Edward Longshanks, et fut capturé par les anglais tout près de Glasgow. Il fut par la suite amené à Londres où il subit sont procès pour traîtrise envers le roi d’Angleterre. Wallace répondu seulement qu’il était un Écossais, né en Écosse, et qu’il n’avait jamais juré allégeance au roi d’Angleterre et qu’il ne reconnaissait pas la souveraineté d'Edward sur son propre pays. Le 23 août de la même année, Wallace fut exécuté. À cette époque, le châtiment pour trahison était assez pénible. Wallace fut traîné, en arrières de chevaux, sur une distance de 6 miles dans les rues de Londres jusqu’à Smithfield Elms, l’endroit de son exécution. Il fut par la suite pendu et éventré avant de mourir. Ses entrailles ont été brûlées devant ses yeux, il fut décapité et son corps a été divisé en 4 parties. Les anglais avaient par la suite exposé sa tête sur le Pont de Londres, celle-ci empalée sur un pique. Son bras droit fut exposé au Pont de Newcastle, son bras gauche à Berwick, sa jambe droite fut envoyée à Perth et sa jambe gauche à Aberdeen.

Edward Longshanks pensait que la capture de Wallace et son exécution auraient détruit l’esprit de liberté chez les écossais. Il était par contre dans l’erreur car l’exécution barbare de Wallace signifiait pour les écossais que les anglais avaient martyrisés un leader militaire écossais très populaire et ceci avait qu’empirer le désir et la détermination des écossais à être libre.

Peu de temps après la mort de Wallace, Robert de Bruce mena une armée d’écossais, plus déterminés que jamais à venger Wallace et a se battre pour leur liberté. Robert de Bruce avait fait revive la rébellion nationale et écrasa les anglais. En 1306, il fut couronné roi d’Écosse. La plus grande contribution de Wallace à son pays est qu’il a sorti de l’ombre Robert de Bruce pour qu’il prenne enfin part à l’indépendance de l’Écosse.

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MessageSujet: Le monument de Wallace et l'Ochils du château de Stirling   Sam 27 Aoû - 17:21

Accompli en 1869 après la construction de huit ans, les 220 pieds de monument de haut de Wallace repose en évidence sur l'abbaye Craig deux milles de nord de la ville de Stirling lui-même. C'était de ce hilltop en avant en 1297 que William Wallace a observé l'armée anglaise s'approcher à travers le pont de Stirling avant de mener le Scots dans la bataille du même nom: et victoire (voir le notre Timeline historique ). Un ajustage de précision, et frappement, endroit pour le monument national à un héros national.



Le Monument De Wallace


L'Épée De Wallace
Les visiteurs au monument de Wallace laissent leurs voitures au pied de l'abbaye Craig, qu'ils s'élèvent alors pour atteindre le pied du monument. Un service de minibus est également fourni par le centre de visiteur de Pavilion à côté du parking.

Dans le foyer d'entrée du monument lui-même il y a un affichage au sujet de monsieur William Wallace et au sujet de la construction du monument. Si vous faites une pause ici vous apprenez qu'il a coûté au-dessus de ¤10,000: tous financés par des abonnements.

Mais vous voudrez probablement vous diriger directement pour les vues magnifiques attendant au dessus du monument, de seuls 220 pieds et de 246 étapes au-dessus de vous. Le monument a quatre niveaux au-dessus du rez-de-chaussée, avec le niveau 4 étant la couronne ou le dessus.

Les 71 premiers intensifie pour niveler 1 vous apportent à un affichage indiquant l'histoire de la vie de Wallace et de la bataille du pont de Stirling. Ici le point culminant est une simulation à trois dimensions dans laquelle Wallace apparaît à son épreuve à Westminster Hall, indiquant sa propre histoire par l'intermédiaire du 'chef parlant de William Wallace '.

En outre sur l'affichage est ce qui serait la vieille épée de Wallace de 700 ans, environ 5 pieds 4 pouces de long. Venez face à face avec un morceau si magnifique de metalwork vous vous demandez comment n'importe qui pourrait l'avoir soulevé ou porté, moins toujours combattu avec lui.

64 étapes supplémentaires vous apporteront niveler 2 et le Hall des héros. Voici les statues de marbre montrées de Scotsmen notable, le résultat d'un appel mondial par les gardiens en 1885. Un affichage audiovisuel rend hommage aux héros et aux heroines du vingtième siècle.



La Couronne

L'Ochils


Escalier En spirale

Le château du monument de Wallace
62 étapes autres mènent à niveler 3 et le Diorama, une illustration de la disposition géographique entourant le monument identifié par les bornes limites locales importantes et les divers champs de bataille historiques. C'est une excellente manière de gagner vos roulements.

La traction finale mène à la couronne du monument avec ses vues stupéfiantes apportant le Diorama à la vie et rendant chaque un de ces 246 étapes valable.

Au nord vous êtes immédiatement frappés par le plus étroit des collines d'Ochil, Dumyat. L'est est en avant la vallée, avec le fleuve lui-même serpentant loin dans la distance. Au sud est la ville historique de Stirling, dominée par son château. À l'ouest sont le Trossachs et le loch Lomond et, un temps clair, un panorama de grande envergure de plusieurs des montagnes les plus saisissantes des montagnes méridionales.

Le renvoi en bas de l'escalier en spirale étroit aux visiteurs de niveau du sol peut passer en revue la boutique de cadeaux ou baisse dans la Thé-Pièce de Victorian avant de descendre l'abbaye Craig à pied ou en le minibus au parking.



Voici l'épée de William presenté dans le monument



Le monument de William Wallace



Le monument de Wallace et l'Ochils du château de Stirling



L'Ochils

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MessageSujet: L'épée de William Wallace   Sam 27 Aoû - 17:24

L'épée de William Wallace (écosse)
L'épée de William Wallace a été conservé au château de Dumbarton de 1305 (moment de la capture du rebel par le shérif de Dumbarton) jusqu'au moment où elle fut envoyé à Stirling (Écosse), en 1869 pour y être exposée à l'intérieur du monument national de Sir William Wallace.
On connait peu de chose sur l'origine même de l'épée, car celle-ci ne porte aucune marque distinctive permettant de la dater. Nous savons toutefois que James IV roi d'Écosse a ordonné que l'épée soit rénovée en 1505 afin de l'exposer en tant que l'épée officielle du héros.
L'épée de Wallace, de type claymore, mesure approximativement 66 pouces de longueur, sa lame mesurant à elle seule 52 pouces de long. La forge et le modèle de la lame laisse à penser qu'elle peut être d'origine écossaise. En effet, les caractéristiques de l'épée sont très différentes de celles produites à la même période et provenant de Flandre ou d'Allemagne.
Finalement si on se fie à la taille de l'épée, on peut supposer que William Wallace devait être de stature imposante, devant mesurer au moins 6 pieds 6 pouces pour pouvoir manoeuvrer efficacement une telle arme.


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MessageSujet: Re: William Wallace   Sam 27 Aoû - 17:24

Oui, un grand héros de l'Ecosse indépendante. J'ai d'ailleurs eu la chance de visiter cette tour.
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MessageSujet: La bataille de Stirling 11 septembre 1297   Sam 27 Aoû - 17:29

L’un des plus grands exploits de Wallace fut sa victoire sur les Anglais lors de la bataille de ‘Stirling Bridge’. Presque toute l’Écosse était retournée dans les mains des Écossais en août 1297. Seul le Nord était encore occupé par les Anglais. Stirling était la "porte" pour accéder au Nord de l’Écosse et la clé de cette porte était le pont de Stirling. Par ailleurs, Wallace a réussi à bloquer toutes les levées d'impôts ce qui est très préjudiciable à la couronne d'Angleterre. Le 10 septembre 1297, l’armée anglaise, dirigée par John de Warren ( nommé gardien des marches du Nord ), rejoignait les garnisons anglaises du château de Stirling et son constable, Sir Richard de Waldegrave, afin de livrer bataille à Wallace et ses hommes et reprendre le contrôle du territoire écossais.

John de Waldegrave avait amassé une formidable armée, comptant plus de 1000 cavaliers lourds et 50 000 hommes de pied (les chiffres sont à prendre avec précaution bien entendu). Cette armée était la plus réputée en Europe pour sa grande expérience au combat, ses soldats, connus pour être les meilleurs de l’époque et elle n’avait jamais connu la défaite pendant les chevauchées en Ecosse. L’armée de Wallace, qui s’était ralliée avec Sir Andrew de Moray, était composée tout au plus de 16 000 soldats, incluant 150 cavaliers armés ( même remarque sur ces chiffres ). Ces soldats étaient pauvrement armés et ne détenaient aucune expérience ou formation de combat, et ils étaient dépassés en nombre par 3 contre 1. Les Ecossais avaient par contre l'envie de se battre et la motivation compensait le manque d’expérience au combat. Les Ecossais, principalement poussés par leur sens du patriotisme, étaient prêts à se battre et à mourir plutôt que de supporter la tyrannie de l’occupation anglaise sur leur propre territoire.

William Wallace avait décidé d'abandonner le siège du château de Dundee qu'il avait entamé, sachant qu'il ne pourrait à la fois soutenir ce siège et la future bataille ; il se positionna sur la rive opposée du château de Stirling, occupant ainsi le plateau élevé par rapport à la plaine, sur les pentes des collines d’Ochil. Ceci forçait les Anglais à venir grimper les collines pour le déloger. John de Warren était alors obligé de traverser la rivière en empruntant le pont de Stirling. Ce pont en bois était par contre étroit et limitait la traversée des cavaliers lourds à deux de front, côte à côte. Les Anglais n’auraient aucun espoir de repli rapide en cas d’attaque sur ce pont. La terre sur les rives de la rivière était réduite à l'état de marécage, beaucoup trop molle pour que les soldats ou les cavaliers ne puissent traverser.

Le 11 septembre, de Warenne arrive par la rive sud de la rivière et sans attendre d'être entièrement déployé, il fait charger ses chevaliers. Il veut de cette manière s'assurer une position de l'autre côté du pont. Mais le terrain marécageux brise l'élan de la charge de cavalerie lourde qui s'enfonce dans la boue.Wallace donne le signal de l'attaque à son armée et les rebelles chargent en grand nombre, levant et brandissant leurs lances et épées vers le ciel, hurlant comme des déchaînés. Les lances en avant, ils foncent directement sur les soldats traversant le pont. Les soldats anglais sont pris au piège : ils se font transpercer par les Ecossais, ne peuvent plus avancer mais sont par contre poussés vers l’avant par les autres troupes anglaises situées derrière eux. Ceux qui sautent par dessus le pont se noyent sous le poids de leur armure ou sont achevés par les lances des rebelles écossais. Plusieurs soldats et beaucoup d’archers anglais sont piétinés et tués par les sabots des chevaliers qui traversent le pont pour livrer bataille aux rebelles.

La bataille dure un peu plus d’une heure et les rebelles écossais massacrent leurs adversaires, sans pitié. En un seul engagement, les hommes de Wallace ont anéanti la plupart des chevaliers lourds et 5 000 soldats de pied, incluant plus de 300 archers gallois. Cette victoire démontra clairement qu’une armée de simple paysans, avec un minimum de discipline et le courage de se battre et de mourir pour son pays, était capable de détruire le mythe de l’invincibilité anglaise. Pour William Wallace, cette victoire prouva une fois de plus qu’il n’était pas seulement un chef et un guerrier charismatique , mais que ses capacités et ses tactiques de guerre étaient toutes aussi fortes. Le château de Stirling tomba alors entre les mains de Wallace et l’Écosse était presque entièrement libérée des forces anglaises.





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MessageSujet: Re: William Wallace   Sam 27 Aoû - 17:32

tu a eu cette chance ouah et alors ca fait quoi de voir l'épée et tout????????

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MessageSujet: Re: William Wallace   Sam 27 Aoû - 17:36

C'est assez impressionant, on sent vraiment que les Ecossais ressentent une grande fierté de ce passage de leur histoire. Dans les boutiques alentours, on trouve de nombreux drapeaux écossais et souvenirs divers, dont une place certaine faite au film "Braveheart". Dommage que l'on ne voit pas de telles chose en Bretagne...
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MessageSujet: La bataille de Falkirk - 21 juillet 1298   Sam 27 Aoû - 17:39

A la suite de la désastreuse défaite de Stirling Bridge , le roi Edouard Ier d'Angleterre, qui se trouvait en Europe continentale en train des soutenir ses alliés flamands contre les Français, regagna rapidement l'Angleterre afin de prendre directement la direction des opérations contre les Ecossais.
De son quartier général de York, il constitua une formidable armée d'invasion composée de 2.500 cavaliers et plus de 12.000 fantassins. Huit Comtes et leurs contingents s'étaient joints au roi. La plupart des chevaux de la cavalerie étaient équipés de protections. Edouard s'était assuré l'aide d'arbalétriers gascons, de nombreux archers gallois et d'une importante infanterie irlandaise. Son armée d'invasion de l'Ecosse était la plus importante jamais constituée depuis celle du général romain Agricola.

A la suite de l'invasion, Wallace se décida à reculer vers le Nord en pratiquant une politique de terre brûlée dans le but de priver l'importante armée d'Edouard d'un maximum de ravitaillement. Dans l'armée anglaise, malgré la présence de nombreux vétérans de campagnes précédentes, principalement menées contre la France, la discipline s'avéra désastreuse. De nombreuses désertions furent déplorées et une grande tension règna entre les Anglais, les Gallois et les Gascons. Un combat rapide et décisif devint rapidement une nécessité pour Edouard Ier.

La bataille

L'affrontement décisif survint le 21 juillet 1298.
Averti par des espions de la présence de l'armée de Wallace dans les environs de Falkirk, Edouard Ier marcha dans cette direction afin de couper la retraite aux Ecossais.
Wallace, ayant peut être mal estimé les forces anglaises, ou n'ayant guère d'autres solutions, accepta le combat à Falkirk au lieu de mener des opérations de guerilla qui auraient certainement porté leurs fruits au vu du faible moral de l'armée anglaise.
L'armée de Wallace, forte de 8.000 à 10.000 hommes entraînés se positionna sur une colline, en avant d'une rivière bordée de terrains marécageux comme à Stirling Bridge. Le flanc droit était partiellement protégé par des bois.
Les piquiers écossais (Schiltrons), constituant la majeur partie de l'armée écossaise, se groupèrent sur 4 rangs, dont le premier à genoux, derrière une série de fossés et de palissades de pieux destinés à arrêter les charges de la cavalerie anglaise. De rares archers écossais furent placés entre les schiltrons et une faible cavalerie protégea les ailes.

Comme lors de nombreuses batailles du Moyen Age, l'impétuosité de la cavalerie anglaise l'emporta sur toute considération tactique. Soucieux d'effacer l'affront de Stirling, les chevaliers anglais chargèrent avant le déploiement complet de l'armée anglaise. La plupart des chevaliers, dont la charge fut ralentie par le terrain marécageux, s'empalèrent sur les pieux et les piques des Ecossais.
Toutefois, cette charge, même si elle n'entama pas les formations écossaissses, provoqua la fuite des archers et des rares cavaliers de Wallace.
Edouard comprit rapidement que ses archers ne risquaient plus ni la riposte des archers adverses, ni la contre-attaque de la cavalerie écossaise. Une pluie de flèches s'abattit sur les compactes formations écossaises, leur occasionnant des pertes catastrophiques. Les rares survivants écossais furent alors victimes d'une charge massive de la cavalerie qui mit un terme à leur résistance.

Les enseignements

Wallace parvint à fuir le champ de bataille de Falkirk. Après s'être réfugié en France durant quelques années, il revint en Ecosse mais ne tarda pas, à la suite d'une trahison de nobles écossais, à être capturé et écartelé en 1305.

L'enseignement principal de la bataillede Falkirk fut que les archers, disponibles en nombre suffisant, pouvaient désormais à eux seuls décider du résultat d'une bataille. Les Anglais allaient bien s'en souvenir quelques décennies plus tard, lors de la bataille de Crécy.
Malgré la défaite de Falkirk et l'exécution de Wallace, la révolte écossaise ne fut pas matée car Robert de Bruce reprit le flambeau de la résistance. La plus décisive des batailles allait se dérouler, un peu plus tard, dans les landes de Bannockburn...



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MessageSujet: ROBERT LE BRUCE 1274-1329   Sam 27 Aoû - 17:39

Robert le Bruce est né le 11 juillet 1274. Fils d’un des nobles écossais les plus riches il acquit bien sûr une éducation en conséquence : il apprit le latin, le gaélique, l’anglais et l’écossais ainsi que l’art de la guerre.
Il ne supportait pas l’influence anglaise sur le sol écossais et après le sack de Berwick en mars 1296 il incita les nobles et les chevaliers à se rebeller contre les Anglais.
Puis comme le fit Wallace il mena plusieurs actions contre les Anglais dans le Sud Ouest de l’Ecosse, il n’était pas qu’un homme de parole mais aussi un homme d’action. On ne sait pas quelle fut son action à la bataille de Stirling mais c’est lui qui adouba Wallace en mars 1298. De même que ce qu’il fit pendant la bataille de Falkirk reste peu clair.
Ce qu’on sait c’est qu’il finit par se soumettre en 1302( ce qui est symboliquement dépeint dans le film par sa présence à Falkirk). Les raisons de ce revirement sont multiples : certains pensent qu’il voulait protéger ses terres et ses titres, d’autres pensent qu’il était un fin stratège et qu’il savait qu’il ne pourrait pas vaincre maintenant.
Mais en 1304, avec l’aide de Lamberton il décida de se défaire du joug anglais, son désir de s’allier aux rebelles fut augmenté par l’exécution de Wallace. Il mit dans la confidence un de ses anciens ennemis : John Comyn qui le trahit en 1306. Le Bruce l’affronta avec ses partisans et Comyn fut tué. Il fut alors obligé de faire savoir officiellement qu’il allait combattre Edouard Ier. Il fut défait à Methven et il dut s’exiler en Irlande. Mais sa famille fut emprisonnée et son frère décapité.
Il rassembla une armée et la mort d' Edouard Ier en juillet 1307 lui permit de l’accroître encore jusqu’au jour de la bataille déterminante en juillet 1314 : la bataille de Bannockburn. Mais cette bataille ne fut qu’une étape car l’indépendance de l’Ecosse ne fut réelle qu’en 1328 lors de la signature du traité d’Edimbourg. Le Bruce fut alors officiellement reconnu roi d’Ecosse mais entre 1314 et 1328 il avait dirigé le pays d’une main de maître et avait su se faire aimer de son peuple. A sa mort en 1329, il demanda que son cœur soit emmené en Terre Sainte mais lors d’une des batailles James Douglas qui devait se charger de cette mission fut tué et le cœur de Robert Le Bruce fut ramené en Ecosse dans l’abbaye de Melrose.

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MessageSujet: Re: William Wallace   Ven 8 Sep - 10:00

un grand héros de l'Ecosse !!

Zav tu as du te régaler a voir tout cela.
ça ma donné envie de revoir Braveheart!
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Merlin
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MessageSujet: Re: William Wallace   Ven 8 Sep - 11:25

ah la la oui quel grand homme ce wallace, bravheart est mon film favori et j'ai du le voir pas loin de 30 fois sans rire!!

Zav a eu beaucoup de chance surtout de pouvoir contemplé son épée, j'imagine ce que ca doit faire..........

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MessageSujet: Re: William Wallace   Ven 8 Sep - 14:49

Ouyaaa!
J'ai vu le film avec Meb Gibson. C'est super.
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MessageSujet: Re: William Wallace   Sam 9 Sep - 14:14

ça le fait quand meme guerrier



le film est grandiose en effet meme si parfois les combats sont tres sanglant mais cela doit representer la réalité de l'époque et avec ce genre d'épée on fait pas "joujou
"
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MessageSujet: Re: William Wallace   Mar 5 Déc - 20:14

moi aussi j'ai été visité cette tour mais j'avais a peine 5-6ans je me souvient plus trop mais il y a bien quelque chose qui est gravé dans ma tete c'est bien la grandeur de cette épée EPOUSTOUFLANT!!

Je pourrai savoir combien sa fait 6pieds 6 pouces ?
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MessageSujet: Re: William Wallace   Mar 5 Déc - 21:41

Presque 2 mètres (198 cm).
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MessageSujet: Re: William Wallace   Mar 5 Déc - 22:23

nevenoe = wallace
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MessageSujet: Re: William Wallace   Jeu 7 Déc - 22:02

Que veux-tu dire ?
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MessageSujet: Re: William Wallace   Ven 8 Déc - 23:37

Est-ce un message codé? lol
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