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 Armée de Bretagne : le camp de Conlie

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MessageSujet: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Ven 26 Aoû - 18:31

Cet épisode a marqué les consciences en son époque. Petit résumé des faits ici > http://perso.wanadoo.fr/cfp1870/camp.htm <

Citation :
Après le désastre de Sedan le 2 septembre où l'empereur est fait prisonnier, la République est proclamée sous la présidence du général Trochu. Léon Gambetta, membre du Gouvernement de la Défense Nationale demeurant dans Paris assiégé, est partisan de la "guerre à outrance". Il quitte Paris en ballon et rejoins Tours où il organise la levée en masse. Il crée onze camps régionaux censés préparer les mobilisés à une contre-attaque générale afin de secourir Paris encerclé et repousser l'occupant. Originaire de Ploaré en Douarnenez, Le général Emile de Kératry, ancien préfet de police de Paris, a également quitté Paris en ballon et rejoint Gambetta à Tours. Convaincu du bien-fondé de la poursuite de la guerre, il espère recruter 50 000 mobilisés de l'ouest afin de former une armée de Bretagne qui viendra renforcer l'armée de la Loire pour tenter de délivrer Paris de l'étreinte allemande.

Le 22 octobre, Kératry est nommé commandant de l'armée de Bretagne. Il visite la commune de Conlie en arrière du Mans et le site du futur camp accompagné par le Docteur Répin, maire de Conlie. Le lendemain, Kératry, avec l'aide des préfets, adresse un appel à la mobilisation et parcourt la Bretagne pour accélérer le recrutement des mobilisés. C'est sur le site de la Jaunelière qui domine les environs que le colonel Rousseau, chef du génie, dirige les travaux de l'enceinte fortifiée pour contenir 40 à 50 000 hommes. Le Docteur Répin mobilisa tout ce qui pouvait servir d'hébergement pour accueillir la foule d'ouvriers accourus des départements voisins pour travailler aux fortifications du camp.

Le 23 octobre 1870, Gambetta télégraphie au commandant du camp l'ordre de marcher à l'ennemi avec toutes ses forces disponibles, en direction de Saint-Calais. Dans le même temps, il notifie aux arsenaux de Rennes, Brest, Nantes et Lorient l'interdiction de livrer les armements réclamés par l'Armée de Bretagne. Un journaliste anglais, Ernest-Alfred Vizerelly, a été un témoin direct du drame. Outre ses articles dans la Pall Mall Gazette et le Daily News, il en a fait le récit dans son livre My days of Adventure :

Citation :
" Dès que Gambetta prit conscience de l'état des affaires, il partit pour Le Mans afin de préparer la défense du secteur, où pas moins de cinq grandes lignes ferroviaires convergeaient, de Paris, Rennes, Alençon, Angers et Tours. Les troupes commandées par Jaurès (1) étaient dans un état déplorable et il était absolument nécessaire de leur apporter du renfort. Il y avait une importante troupe rassemblée à Conlie, 16 à 20 miles de là. Elle formait " L'armée de Bretagne ", et était commandée par le Comte Emile de Keratry, le fils d'un homme politique et écrivain qui avait échappé à la guillotine pendant la Terreur. Le Comte avait été député pendant le Second Empire, mais il avait été soldat avant cela, en Crimée et au Mexique. Là-bas, il avait servi sous les ordres de Bazaine. Au moment de la Révolution (2), Keratry fut nommé préfet de police. Le 14 octobre il quitta Paris en ballon, sur demande de Trochu et Jules Favre, avec mission auprès de Prim (3) pour obtenir le soutien de l'Espagne à la France. Prim et ses collègues refusèrent d'intervenir et Keratry revint à Tours où il se mit à la disposition de Gambetta, qui était un ami très proche. Il fut convenu que Keratry rassemblerait tous les hommes disponibles de Bretagne, les entraînerait et les organiserait. Le camp de Conlie, au nord ouest du Mans fut établi en cette circonstance.

Conlie est le premier endroit que je décidai de visiter en quittant Saint Servan. Les rumeurs les plus inquiétantes couraient en Bretagne sur le camp. On disait qu'il était foncièrement mal géré, et qu'il était le berceau de bien des maladies. Je l'ai visité, et j'ai rassemblé de nombreuses informations. Mon article, paru dans le Daily News, a provoqué un intérêt considérable ; il a été cité dans plusieurs autres journaux londoniens. A deux reprises il a été repris pour des articles de première page. (...)
L'approvisionnement en canons, armes à feu, cartouches, baïonnettes et autres armes constituait le sujet de nombreux télégrammes échangés entre Keratry et la délégation de la Défense Nationale à Tours. Le général recevait constamment des promesses de Gambetta, que celui-ci n'honorait presque jamais. Le ravitaillement prévu pour le camp était au dernier moment détourné vers d'autres directions, selon les besoins de l'heure. En outre, la plupart des armes que Keratry recevait étaient défectueuses. Au début, pour entraîner les hommes, on leur fournissait des bâtons (parfois des manches à balais) ".



Léon Bloy a recueilli les souvenirs et les confidences de survivants du camp de Conlie. Il en a tiré le récit " La boue ", paru dans son recueil Sueur de sang (1894). L'écrivain a reconstitué l'enfer dans lequel Gambetta a précipité et maintenu les mobilisés bretons. Dans les camps de la mort nazis, c'est d'abord l'homme qui est le bourreau de l'homme. L'auxiliaire du plan d'extermination de Gambetta, c'est la boue.

Citation :
" Le médecin Cuche vient de donner sa démission pour cause d'impuissance à soigner les malades dans l'eau. Reçu dépêche qui promet armement et encourage à maintenir l'ordre. L'ordre existe. On meurt silencieusement. Mais la mesure est comble. "
Telle est la dépêche envoyée le 17 décembre 1870 au Ministre de la guerre par le Général de Marivault, successeur de M. de Keratry au commandement en chef du camp de Conlie.
Ce général était en fonction depuis une semaine et n'avait pas encore pu visiter la dixième partie du monstrueux cloaque où pourrissaient cinquante mille hommes.

Je crois bien ! Il fallait des manœuvres de pontonniers pour franchir le moindre intervalle et on ne réussissait pas toujours à passer d'une tente à l'autre. On pouvait mourir en chemin.
L'Ille-et-Vilaine, Les Côtes-du-Nord et le Morbihan grouillaient dans le marécage. La Loire-Inférieure et le Finistère agonisaient dans dix pieds de fange.
Le silence était trop facile : la vase enlise le bruit aussi bien qu'elle enlise un homme, et la foudre même, quand elle s'y égare, devient presque aphone, a l'air de tousser.
Si le Général en chef, épouvanté, navré de douleur, indigné profondément de l'inertie ou de l'obstination du ministère, et lui-même soupçonné par ses propres hommes de cette effroyable conspiration contre la Défense Nationale, n'avait, à la fin, pris sur lui l'évacuation de ce lieu de mort, le silence, bientôt, eût été vraiment absolu. Cette foule immense, éclaircie déjà d'un sixième, se fût couchée définitivement dans cette crotte liquide qui semblait monter toujours, et les historiens de la guerre franco-prussienne auraient eu à enregistrer une bataille de plus, la grande victoire de la Boue, remportée sur toutes les forces vives de la Bretagne.

" Le camp de Conlie confine à la politique " écrivait M. de Freycinet, valet et bourreau du " Cyclope ". On n'a jamais su pourquoi. Mais il n'en fallut pas davantage pour décider du sort de ces pauvres diables, extirpés de leurs familles, chauffés à blanc sur le devoir de se faire démolir en combattant pour la patrie et qui furent envoyés au pourrissoir.
Sur une masse de quarante-cinq bataillons, six seulement furent opposés à l'ennemi, dans les plus atroces conditions imaginables. C'étaient les 2ème et 3ème de la légion de Rennes, le 1er de la légion de Saint-Malo, les 1er, 2ème et 3ème de la légion de Redon-Montfort.
Ces troupes n'avaient jamais été exercées ni même armées. Le bataillon de Saint-Malo, par exemple, ne reçut des fusils, hors d'usage d'ailleurs, et non accompagnés de cartouches, que le 7 ou 8 janvier, c'est-à-dire après deux mois de cantonnement dans l'horrible purée mentionnée ci-dessus et trois jours avant l'affaire décisive de La Tuilerie où on les mit en présence des formidables soudards de Mecklembourg.
Il paraît que ces fiévreux, mangés de vermine et incapables de défendre leur peau une demi-minute, étaient redoutés comme chouans probables ou possibles. Rien ne prévalut contre cette imbécile crainte et les malheureux furent sacrifiés odieusement dans les circonstances précises où devaient s'accomplir le dernier et suprême effort de la guerre de résistance.

Ils le sentaient bien, les infortunés Bretons, qui se révoltèrent plusieurs fois et tentèrent de déserter. On les entendait à Conlie crier : " Partons, retournons chez nous ! A la maison ! A la maison ! "
Ce n'était pas un complot ténébreux, mais une résolution annoncée ouvertement, qui désespérait les chefs privés de moyens de répression.
L'affreux cloaque les retint plus efficacement que n'eussent pu le faire les quarante gendarmes dont chacun aurait eu à lutter contre un millier d'hommes au désespoir.
L'avenir ne le croira pas. On ne pouvait faire un pas sans enfoncer à mi-jambe. On eût dit que des mains flasques et puissantes saisissaient, au fond de chaque ornière, les sabots des misérables que les fournisseurs de l'intendance, persuadés de l'insolvabilité du camp, s'obstinèrent à ne pas chausser.
Quand les hommes avaient accompli les corvées indispensable à la quotidienne existence, ils étaient à bout de force, à moitié morts d'épuisement. On voyait des êtres jeunes et robustes, les plus intelligents peut-être, dont on eut pu faire des soldats, s'arrêter, privés d'énergie, enfoncés dans la boue jusqu'aux genoux, jusqu'au ventre, et pleurer de désespoir.

Il faut l'avoir connu, ce supplice de ne jamais pouvoir se coucher ! Car cette foule condamnée à mort -pour quel crime, grand Dieu ? - vit recommencer la chose qui n'a pas de nom, l'horreur sans mesure, et qui n'était encore arrivée qu'une seule fois, du célèbre naufrage de la Méduse. Une masse d'hommes forcées d'agoniser pendant des semaines, debout, les jambes dans l'eau ! ...
Et encore, les naufragés de l'Atlantique n'étaient pas sans espérance de s'étendre, un jour, fût-ce pour mourir. Chaque fois que l'un d'eux, tué par l'inanition ou gobé par un requin, disparaissait, le radeau, allégé d'autant, remontait d'une toute petite ligne. D'homicides bousculades s'ensuivirent. Ces " humains au front sublime ", comme disait Ovide, faits pour contempler le ciel, étaient moins rongés par la famine que par l'ambition de revoir enfin leurs pieds...
A Conlie, cette ambition et cet espoir étaient impossible. Plus on crevait, plus la boue montait. Si, du moins, c'eût été de la bonne boue, de la saine argile délayée par des météores implacables ! Mais comment oser dire ce que c'était, en réalité, cette sauce excrémentielle ou les varioleux et les typhiques marinaient dans les déjections d'une multitude ?
Même après vingt ans, ces choses doivent être dites, ne serait-ce que pour détendre un peu la lyre glorieuse des vainqueurs du Mans qui eurent, en vérité, la partie beaucoup trop belle.
Il ne serait pas inutile, non plus, d'en finir, une bonne fois, avec les rengaines infernales dont nous saturent les moutardiers du patriotisme sur l'impartialité magnanime et le désintéressement politique de certains organisateurs de la Défense. "

(Extrait de " La boue ", dans Sueur de sang,1894).

Sources : >http://www.contreculture.org/Gambetta.html<
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Ven 26 Aoû - 19:48

Tu a réparé une grave omission Zav, c'est vrai que l'histoire du camp de Conlie n'était mentionée nul par. Merci beaucoup.
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Ven 26 Aoû - 21:53

Oh Zav, fallait pas venir sur ce sujet...
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Ven 26 Aoû - 22:02

Une page de l'histoire bretonne malgré tout. Un certains nombre d'ouvrages ont été consacré à ce sujet. Quelqu'un en a-t-il lu un ?
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Sam 27 Aoû - 0:21

"L'étrange aventure de l'armée de Bretagne" de Camille le Mercier d'Erm.

Voici son drapeau :



Et la lettre de commandement adressée à Keraty par Gambetta :

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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Sam 27 Aoû - 0:47

Merci pour ces documents !
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Dim 4 Sep - 11:27

trugarez, c'est super interessant
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Dim 18 Mar - 2:17

Bonjour.
A propos.. je recherche une image (photo, portrait, statue,ect...) d'Emile de Keratry qui fur le createur de cette armée. A tout hazard,savez vous ou je pourrai en trouvez une? et si jamais vous en avez une (je vois que Shark est bien documenter sur Smile ) pouvez vous la mettre en ligne ou me l'envoyer s'il vous plait? merci d'avance!
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Jean-Claude EVEN
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Mer 4 Avr - 15:30

Salut,

Je possède le livre de Camille LE MERCIER d'ERM

y compris les photos qui sont dedans.

JC Even
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Sam 21 Avr - 12:54

Desolé de ne pas venir plus sur ce forum...mais je suis un peu debordé..
Jean Claude, merci pour la reference du livre.
Je t'ai ecris un message privé te donnant mon adresse mail. Si tu peux en faire une copie de la photo de keratry, je t'en serai reconnaissant...
Merci d'avance.
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Jean-Claude EVEN
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Sam 21 Avr - 13:50

No problem. Photograph is running on.

Kudenn ebet. Ar poltred 'zo 'vont war raok.

JC Even.
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Jean-Claude EVEN
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Sam 21 Avr - 14:18










Merci qui ?

JCE yey
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Sam 21 Avr - 15:39

Ya! mersi bras!
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Jeu 3 Jan - 2:06

bah, bis repetita , ce ne fut pas la 1ère fois, ni la dernière que les bretons furent pris pour de la merde. cet évènement devrait etre appris à l'école en lieu et place de la propagande d'état.
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Lun 3 Nov - 21:10

Je viens de lire soigneusement ce post, suite au lien de Budoc, et j'ai vérifié dans une Histoire de France en 10 volumes: il n'y est pas question du camp de Conlie.
Le chapitre sur la guerre de 70 privilégie ce qui s'est passé à Paris: le siège et la Commune; il y est à peine question des armées de province; à plus forte raison, le camp de Conlie passe aux oubliettes de l'Histoire... C'est sur ce forum que j'ai découvert cette histoire...
Pauvres Bretons, voués à la mort programmée... Savez-vous si, sur les lieux, quelque chose, un mémorial, un monument... permet de garder le souvenir de cette atrocité? de ne pas oublier ce que des Français sont capables de faire subir à d'autres Français?
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Jean-Claude EVEN
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Mar 4 Nov - 19:29

Oui !

J'y suis allé en 1972.

Il y a un monument dédié à l'Armée de Bretagne.

" ... trubarded e kerfank Conlie".

JCE yey
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Mar 4 Nov - 21:04

C'était bien le moins...
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Mer 5 Nov - 0:18

C'est pas grand chose au regard des atrocités mais l'important n'est-il pas de garder la mémoire.

http://www.loire1870.fr/monu_conlie.htm
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Mer 5 Nov - 0:26

C'est vrai que je ne participe pas beaucoup, mais je vous lis vraiment avec plaisir et ce post est très interressant. Merci à vous tous de faire vivre ce forum et de le rendre aussi passionnant.
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MessageSujet: Un breton nommé brezel au camp de conlie   Ven 12 Déc - 2:53

[b]Bonjour,

Je pense que j'ai parmi mes ascendants un breton bretonnant qui aurait séjourné au camp de conlie. Nom de famille BREZEL, pas de prénom connu, au moins pour le moment. Est-ce que quelqu'un aurait une piste à son sujet ?

Trug'
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Ven 12 Déc - 10:48

c'est un nom predestiné !
brezel = guerre
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Jean-Claude EVEN
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Mer 12 Juin - 21:52

Carte postale achetée dans un vide grenier :



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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Jeu 13 Juin - 3:59





Déplacé Square de la Motte en 2007 :

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Jean-Claude EVEN
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Jeu 13 Juin - 10:44

Bonjour,

La présentation des forums a été un peu modifiée par le gestionnaire php.

Où se trouve la fonction intégrer une photo ?

Merci

JC Even
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Tonton Job
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MessageSujet: Re: Armée de Bretagne : le camp de Conlie   Ven 14 Juin - 10:05

Je ne sais pas pourquoi ça a changé. Je n'y connais absolument rien et je ne peux rien y faire, il faudrait contacter Merlin l'administrateur du forum.
En attendant on peut intégrer des photos en mettant leur adresse entre les balises suivantes : [img][/img]
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